12/07/2011

113- Menekenpis

113- Menekenpis

Peinture

l'idée est de recréer l'ambiance de la rue devant le Manneken-pis, l'utilisation d'ancienne carte postal a permit de redessiner les immeubles comme il devait l'être dans les années 30, car l'ensemble de ces bâtisse ont été remonté d'un étage, dans le font de la rue ce trouvait "l'amigo" la prison de Bruxelles avec son bureau de polices, le dessin du rémouleur donne l'image des petits métier de l'époque, et la BMW Dixi donne l'image du véhicule utilitaire de l'époque.

Cliquer sur la peinture pour un Zoom. 

Menekenpis,Manneken Pis,Little Man Pee,Petit Julien

 

Rémouleur

Le rémouleur est la personne qui aiguise (ou repasse) les ustensiles coupants et tranchants des ménagères ou des commerçants, mais aussi dans le passé, les poignards et les épées des gentilshommes, sur une petite meule ambulante qu'il tourne avec ses pieds.

BMW dixi

En 1928, BMW rachète les usines Dixi, constructeur allemand situé à Eisenach et se lance dans l'assemblage de la minuscule Austin Seven anglaise dont Dixi avait obtenu les droits. C'est ainsi que naît en 1929 la 3/15 PS. Elle gagne la coupe des Alpes de 1929.

Une version utilitaire a u beaucoup de succès.

 

"Menekenpis" ou "Manneken Pis" ou "Little Man Pee" ou "Petit Julien"

 

 Le Manneken-pis, de son nom en dialecte brusseleer (bruxellois) Manniken Pis signifiant « le môme qui pisse », est une statue en bronze d'une cinquantaine de centimètres qui est en fait une fontaine représentant un petit garçon en train d'uriner. Elle est située au cœur de Bruxelles, dans le quartier Saint-Jacques, à deux pas de la Grand-Place, à l'intersection de la rue de l'Étuve et de la rue du Chêne. Cette statue est le symbole de l'indépendance d'esprit des Bruxellois.

On trouve trace, dès 1388, de l'ancêtre de la statue actuelle : une fontaine située à l'angle des rues de l'Étuve et du Chêne, constituée d'une statuette en pierre dénommée « Petit Julien » (Julianekensborre), un nom qui est encore parfois utilisé pour désigner Manneken-Pis. On ne dispose d'aucune représentation de cette fontaine, mais dès 1452, le nom de Manneken-Pis apparait dans un texte. À cette époque, la fontaine jouait un rôle essentiel dans l’ancienne distribution d’eau potable. La statuette de pierre est remplacée par une statuette en bronze commandée en 1619 à Jérôme Duquesnoy l'Ancien (1570-1641), grand sculpteur bruxellois de l'époque, père de Jérôme Duquesnoy le Jeune et de François Duquesnoy. À l'origine, elle se dressait sur un pilier et l'eau se déversait dans une cuvette rectangulaire. Ce n'est qu'en 1770 que ce pilier fut remplacé par la niche actuelle.

L'obscurité entourant ses origines a donné matière à de nombreuses historiettes. Parmi les plus souvent citées figurent les suivantes. En 1142, alors que le duc de Lotharingie Godefroid III était encore un tout jeune enfant au berceau, certains de ses vassaux se révoltèrent et affrontèrent les troupes ducales lors de la bataille de Ransbeke. Pour donner du cœur au ventre à ses partisans, le berceau de l'enfant fut pendu à un chêne sur le champ de bataille. Alors que ses troupes étaient en mauvaise posture, le petit duc se dressa dans son berceau et satisfit un besoin naturel. Ce geste redonna courage à ses troupes qui l'emportèrent. La fontaine perpétuerait le souvenir de cette victoire. Le nom de la rue du Chêne, au coin de laquelle se dresse la statue, rappellerait l'arbre qui se dressait sur le champ de bataille. Une autre légende raconte qu'un enfant aurait éteint, à sa manière, la mèche d'une bombe avec laquelle les ennemis voulaient mettre le feu à la cité. Une autre encore qu'un enfant perdu aurait été retrouvé par son père, riche bourgeois de Bruxelles, dans la position que l'on imagine. La dernière est qu'un petit garçon avait pour habitude d'uriner sur la maison d'une sorcière. Un jour, la sorcière voulut figer le petit garçon, mais un saint homme mit à la place une statue du petit garçon le représentant.

La statue fut cachée par les Bruxellois lors du bombardement de Bruxelles de 1695 par l'armée française. Le 16 août 1695, elle fut replacée triomphalement sur son socle. On inscrivit alors au-dessus de sa tête un passage de la Bible : «In petra exaltavit me, et nunc exaltavi caput meum super inimicos meos.» (le Seigneur m'a élevé sur un socle de pierre, et maintenant moi, j'élève ma tête au-dessus de mes ennemis).

La statue fut volée à plusieurs reprises. En 1745, des soldats anglais l'emportèrent jusqu'à Grammont, dont les habitants aidèrent les Bruxellois à la récupérer. En témoignage de reconnaissance, la ville de Bruxelles offrit une réplique de Manneken-Pis à Grammont. Deux ans plus tard, ce fut un groupe de soldats français qui retira la statue de son socle. Pour calmer les esprits, le roi Louis XV offrit un habit à Manneken-Pis et le décora de la croix de Louis XIV. Elle fut volée à nouveau en 1817 par un forçat gracié nommé Antoine Licas. Le coupable fut lourdement puni : condamné aux travaux forcés à perpétuité, il fut d'abord attaché pendant une heure à un carcan sur la Grand-Place. L'original ayant été brisé lors de son enlèvement en 1817, certains pensent que l'on fabriqua un nouveau moule et que la statue actuelle serait une réplique. Il n'existe cependant aucun document le prouvant de manière incontestable. Manneken-Pis connut d'autres péripéties au XXe siècle. Dérobé en 1963, il fut aussitôt retrouvé à Anvers. Les choses furent plus graves lors de sa disparition en 1965 : la statuette avait été brisée et il n'en subsistait que les pieds et les chevilles. Le corps fut néanmoins retrouvé en 1966. L'«original» est conservé au deuxième étage de la Maison du Roi.

Le jet d'eau est, à l'occasion de fêtes, remplacé par des breuvages. Ainsi, on rapporte qu'en 1890, au cours de grandes fêtes bruxelloises qui se déroulèrent durant deux jours, le petit bonhomme distribua du vin et du lambic (bière bruxelloise). Actuellement, certaines sociétés folkloriques bruxelloises ont gardé pour tradition lors de célébrations annuelles (Saint-Verhaegen…) d'offrir à boire en faisant couler de la bière par le Manneken-pis

 

Écrit par FLR

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